c'est à moi de porter la peine de mon audacieuse imprudence ne devrais-je pas sentir que puisqu'il m'était défendu de l'aimer je ne devais pas me permettre de le voir ma faute ou mon malheur est de m'être refusée trop longtemps à cette vérité vous m'êtes témoin ma chère et digne amie que je me suis soumise à ce sacrifice