quant à sa toilette c'était celle des femmes épirotes c'est-à-dire un caleçon de satin blanc broché de fleurs roses et qui laissait à découvert deux pieds d'enfant qu'on eût crus de marbre de paros si on ne les eût vus se jouer avec deux petites sandales à la pointe recourbée brodée d'or et de perles